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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 18:36

Résumé : Allongé dans son lit en costume noir, ce matin du 15 février, Mortimer Decime attend son anniversaire : il aura 36 ans à 11 heures du matin. Il attend plutôt sa mort, car depuis son arrière-grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés le jour de leur 36e anniversaire. Malédiction familiale ? La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées ? Quand ce destin funeste pèse sur vous depuis la naissance, cela n'incite pas à faire des projets, comme se marier, engendrer, s'engager avec énergie dans la vie professionnelle ou même tomber amoureux. A quoi bon ? Mortimer s'est donc laissé vivre, modestement et sans ambition, jusqu'à ce dernier anniversaire.

 

Mon  avis : Cela faisait  un moment  que je  voulais découvrir cette auteure ; en effet,  Jean  Becker a  adapté deux de ses livres pour le cinéma  (La Tête en  Friche  et Bon  Rétablissement !).  C'est  aujourd'hui  chose faite et nul  doute qu'en 2015 je lirai  d'autres romans de  Marie-Sabine Roger. J'ai beaucoup aimé  son style léger, proche de  celui  de Barbara Constantine. L'histoire  qui  nous  est  contée  ici est  très  originale, tout en tendresse  avec  des personnages  très attachants. On bascule sans arrêt entre  émotion et humour  pour un final très optimiste. Je  qualifierais Trente-Six Chandelles  de roman d oudou tant il  fait  du  bien au  coeur  et  à l'ame. Ce  fut  un véritable  coup de  coeur.

 

Ma note  : 5/5  sans  hésiter.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 08:01

 

 

L'histoire (4ème de couverture) : Iris a trente-six ans et des idées noires plein la tête. Ses deux parents viennent de mourir dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d'un café auquel elle n'avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. À l'intérieur, il ne reste qu'une table libre, l'homme derrière le comptoir l'invite à s'y asseoir. Sans trop savoir pourquoi, Iris se laisse guider et fait bientôt une rencontre touchante, inoubliable, magique...

 

Mon avis : Je pense que j'ai beaucoup de chance car depuis le début de l'année, je n'ai lu que des romans que j'ai adorés (mis à part le dernier Gavalda). Je vais donc vous parler d'un nouveau coup de coeur !

 

L'histoire très simple en apparence (une jeune femme triste et solitaire entre par hasard dans un café où elle fait une rencontre) nous permet d'aborder des thèmes universels (le passé, le futur, le présent, la vie, la mort, la recherche du bonheur). Jusque là rien de bien extraordinaire, je vous le concède. Mais le véritable tour de force des auteurs réside dans le fait qu'au fur et à mesure où nous suivons l'histoire d'Iris (plus précisément son parcours), on ne peut pas s'empêcher de nous substituer à elle et de repenser à certains événements de notre vie et la façon dont nous les avons gérés. Je me suis surprise à faire des listes, à réécrire des haïkus (j'en suis à une misérable tentative mais je ne m'avoue pas vaincue !) et, surtout, en refermant le livre avant-hier soir j'ai réalisé que ... (c'est volontairement que je ne termine pas ma phrase car je ne veux surtout pas influencer votre lecture !). 

 

Bref, pour résumer, je dirais que Le Plus bel Endroit du Monde Est Ici est un petit livre (188 pages) mais un très grand roman !

 

 Ce livre m'a été offert par Cla et je n'ai pas assez de mots pour la remercier car sans elle je serais passée à côté d'un petit bijou !

 

Quelques citations :

 

* Au lieu de te lamenter que cela soit terminé, réjouis-toi que cela soit arrivé.

* On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière, mais on ne peut la vivre qu'en regardant vers l'avant

 

* Tout être humain est poète par nature. Le problème, c'est que la plupart des gens l'ont oublié.

 

* As-tu découvert ce qui a toujours lieu dans le présent?
- En plus de la magie?
- Bien plus important que cela.
- Plus important que la magie? Je ne vois que le bonheur.
- Bingo!

 

* Ceux qui parent sans dire au-revoir ne partent jamais tout à fait.

 

* Pour être heureux, il faut laisser partir les morts et retenir les vivants.

 

* Abandonne le passé et le présent démarrera.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 12:12

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L'histoire (4ème de couverture) : Au lendemain de ses quarante ans, Charlotte s'interroge : «si le temps m'était compté, qu'en ferais-je ? » Consciente de la fragilité de la vie et animée par une farouche volonté d'en profiter intensément, la réponse s'impose à elle : trouver le grand Amour. La recherche du 7e ciel commence alors, cocasse, touchante, folle. Mais le chemin emprunté est jalonné d une multitude de signes qui ne sont pas sans faire écho à « la vie après la vie » entrevue lorsque son coeur greffé s'est arrêté.

 

Mon avis : Voilà un très beau livre que j'ai lu avec grand plaisir et que j'ai quitté à grand regret.

 

Charlotte Valandrey nous conte donc sa recherche du grand Amour en compagnie de sa meilleure amie, l'inénarrable Lili. Cela commence avec une croisière romantique jusqu'au dark date (je ne savais même pas que ça existait !) en passant par les fameux sites de rencontres, blind dates, etc ... En parallèle, Charlotte nous parle aussi de son quotidien de mère célibataire, des rencontres qu'elle a faites depuis son dernier livre (Valérie Treirweiler, Pierre, son expérience de la Star Academy, ses premiers pas sur Facebook pour se rapprocher de nous) et aussi (et surtout serais-je tentée d'écrire) d'expériences extraordinaires que certains qualifieraient de surnaturelles. (Certains passage m'ont carrément interpelée de par certaines "expériences" que j'ai moi-même vécues.) Au fur et à mesure qu'on avance dans ce livre, on s'aperçoit qu'on passe sans arrêt du rire à l'émotion, sans jamais verser dans la pleurnicherie ; ce n'est vraiment pas le genre de la maison !  

 

Si vous voulez passer un bon moment avec une jeune femme définitivement positive malgré tout ce qu'elle a enduré, je vous conseille de vous précipiter sur ce livre. Vous ne le regretterez absolument pas ! Charlotte Valandrey est une très belle personne qui gagne non seulement à être lue mais aussi connue.

 

Quelques citations :

 

* Combien de temps dure un miracle? N'est-il qu'un éblouissement, un répit avant que reprenne la vraie vie? Que fait-on d'un miracle? Si on n'y porte pas attention, je suis sûre qu'il éclate comme une bulle de savon.

 

* C'est beau le talent, c'est inexplicable, palpitant, troublant, la vraie magie des Hommes.

 

* Il faut savoir rester seul parfois, pour percevoir les battements sourds et lents de son coeur, écouter ce qui vibre en soi et non ce qui remue à l'extérieur, trouver l'essence de soi-même.

 

* Certains jours apportent plus qu'une part de vie, quelque chose de nouveau, un signe, une lumière, comme un début.

 

* Et vivez ! Il est plus tard que vous ne pensez. Aimez comme j'ai aimé !

 

* De cette vie sur Terre

Je pourrais dire que j’ai connu l’enfer,

La mort possible sans cesse,

La douleur, la colère et d’infinis déserts ;

Je reconnais l’enfer car j’ai connu l’inverse,

On redoute la fin car on goûte la vie,

On a peur du mépris quand on a bu l’amour ;

J’ai connu quelquefois ma part de paradis,

Cette autre ciel trop rare et longtemps invisible,

Où volaient quelques anges et mes âmes sensibles ;

Toi qui me lit aujourd’hui

Tu voles dans mon ciel et m’as redonné vie,

Pour chaque battement d’ailes, je te remercie,

Que ta vie soit douce, qu’il en soit ainsi ;

Pour toi il me reste un cadeau,

Un mystère lumineux, une croyance,

Le fruit de mes errances,

Une Terre où il fait beau,

Tout un monde nouveau,

Viens avec moi, vers le 8e ciel.

Charlotte

 

Charlotte Valandrey
 

 

 

 

Carpe Momentum !
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 08:36

Voilà, voilà, je crois avoir enfin trouvé comment mettre en ligne mes  photos et vous faire partager mes belles rencontres au Festival du Livre de Nice.

14&15-06-2014 018

Cette année, ce  festival est tombé pile poil pendant le week-end de la Fête des Pères ; je n'ai donc pas pu flâner comme je l'aurais voulu mais j'ai réussi à rencontrer les trois personnes à qui je voulais faire dédicacer leur livre.

Tout d'abord, le curé de ma paroisse niçoise (Saint  Ambroise), le Père Gil Florini (pour ceux qui ne  le connaissent pas CLIC  ICI)  qui vient  juste de sortir un livre de recettes : Mes Recettes "Niçoises" d'Ici et d'Ailleurs (j'ai déjà testé dimanche le cake aux carottes : un  pur délice  !).

Père Gil Florini

Ensuite, après  de frénétiques recherches, j'aperçois un regard que je reconnais entre mille : Charlotte Valandrey dont je suis en train de lire le dernier opus : Vers le 8ème Ciel. Comme les 2 fois précédentes où je l'ai vue, elle s'est  montrée  d'une grande  gentillesse à  mon égard, écoutant mes propos un peu décousus (la chaleur et surtout l'émotion ...) et m'a fait la plus jolies des dédicaces ♥. Merci Charlotte. Ce fut trop bref (comme toujours !) mais je remercie le Ciel de m'avoir permis de vous revoir. Que votre petit Ange veille sur vous.

14&15-06-2014 006

Ensuite, je suis partie à la recherche de Nadine Trintignant. Et là, je ne vous dis pas à  quelle allure mon coeur battait ! Il faut savoir que chez moi, la famille Trintignant est très aimée et admirée. Depuis que je suis toute petite petite fille, j'entends parler des films des uns et des  autres. Je n'ai appris que très récemment que Nadine est Niçoise ! La couverture de son dernier livre (La Voilette de  ma  Mère) est une illustration du  Casino de  la Jetée Promenade où mon Papi a travaillé (j'ai  toujours été  fascinée par  ce monument). Après diverses errances (je vous  ai déjà dit que je n'ai aucun sens de l'orientation ???), me voici devant elle ! J'ai  réussi à lui parler assez clairement (enfin ... j'espère !) et cette grande dame a non seulement accepté de  me dédicacer deux de ses livres (La  Voilette  de ma Mère et Marie que j'avais lu en 2004 lors de sa sortie) mais aussi de poser pour  moi (oui, j'ai osé lui demander  !).

14&15-06-2014 016

Au détour des  allées, j'ai aussi vu : 

- Marion  Game

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- Michel  Drucker

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-  Véronique Genest

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- et  le chouchou de ces dames  : David  Foenkinos (cette photo  a été  prise au zoom ...)

14&15-06-2014 001

Ce fut bref (une petite heure) mais intense.  Je remercie  : 

- mon Papa pour m'avoir permis de m'esquiver un  instant après le repas

- mon mari qui a tenu à m'accompagner pour cette petite  parenthèse littéraire (il n'aime  pas du tout lire mais apprécie de m'accompagner quand il le  peut à ce genre de manifestation)

- Charlotte Valandrey pour sa disponibilité et aussi ses messages sur FB

- Père Gil Florini pour sa joie de vivre communicative  (si vous arrivez à aller le voir chanter cet été, n'hésitez pas  une seconde  !)

- Madame Nadine Trintignant pour le grand honneur qu'elle m'a fait

- tous les auteurs qui chaque année viennent jusqu'à  Nice et font que ce festival est aujourd'hui devenu incontournable.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 08:04

Vu  chez  Nath, ce défi fort sympathique créé  par Cajou.

Le principe

Ce « challenge-qui-n’en-est-pas-vraiment-un » consiste tout simplement à créer votre équipe parfaite de 11 livres pour ce mois de Coupe du Monde :

 

  • Le gardien de but : THE roman que vous voulez à tout prix lire, celui qui n'a pas le droit de passer à travers les mailles du filet des profondeurs de votre PAL.
  • Les attaquants : les 4 romans de votre PAL que vous voulez ABSOLUMENT lire.
  • Les milieux de terrain : les 3 romans de votre PAL que vous avez envie de lire juste après.
  • Les défenseurs : les 3 romans que vous n’avez pas encore dans votre PAL mais que vous voudriez vous offrir -sans attendre le Mercato- pour parfaire votre équipe.

Et voici donc mon équipe : 

Mon  gardien de  but


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Mes  attaquants :

 

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Mes  Milieux de  Terrain

 

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Mes défenseurs


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Et vous, quelle est  votre  équipe ?

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 07:54

Mes z'amis, voici donc le texte que Charlotte Valandrey a publié dimanche soir sur sa page FB.

Encore une fois, la quantité (chiffres des ventes) l'emportent sur la qualité ... J'en suis d'autant plus peinée (choquée même) que, comme vous le savez, je suis en train de lire Le 8ème Ciel qui me plaît énormément. Je ne  comprends pas qu'un  éditeur lâche si facilement son écrivain. Plus ça va, moins je me reconnais dans cette société qui ne vit que pour la course au profit.

Nous nous sommes tant aimés...

Mes Anges, 
Avant de refermer les portes de mon "8ème ciel"... Je tiens à vous remercier de tout mon coeur, vous qui l'avez aimé.
Mon dernier livre ne rencontre pas un large public, je le regrette mais j'accepte le choix du public qui m'a portée tant de fois... L'ironie est que mon 8ème ciel est peut-être mon livre préféré...
Il n'y aura donc pas de suite à mes aventures... Et peut-être est-ce mieux ainsi, quatre livres sur ma courte vie, c'est déjà bien. 
Si mes lecteurs sont moins nombreux, je garde quand même en moi, tel un trésor inviolable, les témoignages magnifiques, sur Amazon, Fnac, FaceBook, dans la rue et ailleurs... de ceux qui ont aimé voler près de moi dans ce ciel mystérieux, éclairci, et finalement, si mes mots n'avaient allumé qu'une seule flamme dans un regard, étreint qu'un seul coeur, illuminé qu'un seul sourire... Ce serait déjà utile, magnifique, heureux. Vous m'avez comblée mes Anges. Je vais préparer ma reconversion, un stage de crêpière dans le Finistère  Mon livre était prémonitoire!
Vous viendrez en manger n'est-ce pas?!
Nous nous sommes tant aimés...
Je vous embrasse tendrement et vous souhaite le meilleur
Charlotte

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 18:04

 

L'histoire (4ème de couverture) : New York, huit heures du matin.
Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park.
 
Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin.
 
Impossible ? Et pourtant...

 

Mon avis : Comme chaque année, j'attends avec grande impatience le nouveau roman de Guillaume Musso (peut-être plus encore cette année après la grosse déception que j'ai eue avec le dernier Gavalda). Je ne vais pas y aller par 4 chemins : j'ai a-do-ré ce roman qui est à ce jour mon préféré de cet auteur (juste après Parce Que Je T'aime qui reste mon chouchou). L'histoire est palpitante et nous tient en haleine de la première à la dernière page ; c'est vrai que je ne suis pas du genre à deviner le dénouement des intrigues (contrairement à ma Maman qui est redoutable) mais là, je vous le dis tout net : j'ai été scotchée (même si cela m'a rappelé un certain film ; celles et ceux qui ont lu ce livre savent sans doute auquel je fais référence ) !

Sinon, j'ai retrouvé tous les ingrédients que j'aime chez Musso : personnages énigmatiques, mais néanmoins attachants (très bonne idée que tous ces flash-backs disséminés ici et là nous permettant de mieux cerner un des personnages au fur et à mesure qu'on avance dans le roman), écriture cinématographique, rebondissements à gogo, chapitres relativements courts (j'ai horreur de quitter un livre en plein milieu d'un chapitre) avec une petite citation en guise de titre, sans oublier la couverture que j'ai trouvée particulièrement belle dès que j'ai eu le livre entre mes mains (et maintenant que je l'ai terminé, cette femme de dos n'en finit plus de m'interpeller).

 

Au fait, aviez-vous déjà remarqué qu'il y a toujours une femme sur les couvertures des romans de Guillaume Musso (sauf pour Que Serais-Je Sans Toi ?) ?

 

 

Quelques citations :

 

* Il y a des moments dans l'existence où une porte s'ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. De rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar. Les choix deviennent limpides, les réponses remplacent les questions, la peur cède la place à l'amour.
Il faut avoir connus ces moments.
Ils durent rarement.

 

* Il y a des moments rares dans l’existence où une porte s’ouvre et où la vie vous offre une rencontre que vous n’attendiez plus. Celle de l’être complémentaire qui vous accepte tel que vous êtes, qui vous prend dans votre globalité, qui devine et admet vos contradictions, vos peurs, votre ressentiment, votre colère, le torrent de boue sombre qui coule dans votre tête. Et qui l’apaise. Celui qui vous tend un miroir dans lequel vous n’avez plus peur de vous regarder.

 

* Il suffit d'un instant. Un regard. Une rencontre. Pour bouleverser une existence. La bonne personne, le bon moment. Le caprice complice du hasard.

 

Interview de Guillaume Musso : CLIC ICI

 

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:09

  L'histoire (4ème de couverture) : Mathilde a 24 ans. Elle a abandonné ses études pour un boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux autres filles.
Elle dit qu'elle est heureuse, mais est toujours obligée de boire pour s'en souvenir.
Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante.
Quelques mois plus tard, et à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.

Yann a 26 ans. Il est aussi diplômé qu'on puisse l'être, mais n'a pas trouvé de travail. En attendant des jours meilleurs, il est vendeur.
Il ne dit pas qu'il est malheureux, mais souvent, quand il traverse la Seine, il s'imagine qu'il saute et se voit en noyé.
Un soir, alors qu'il est seul, il rend service à son voisin du dessus. Pour le remercier ce dernier l'invite à dîner.
Quelques heures plus tard, et à cause de cet homme justement, il décide de changer de vie.

Deux histoires.
Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affamés, polis, mais enragés, qui préfèrent encore prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune.

 

Mon avis : J'ai été très surprise d'apprendre la sortie d'un nouveau roman d'Anna Gavalda 5 mois à peine après la sortie de Billie (en effet, elle est connue pour publier au compte-goutte). Ayant été très déçue par ce dernier (CLIC ICI), j'attendais ce nouveau livre pour voir si un de mes auteurs préférés allait poursuivre dans cette nouvelle voie ou si elle allait revenir à son meilleur niveau. La première histoire, Mathilde, ne m'a pas emballée plus que ça mais par contre la deuxième, Yann, m'a vraiment transportée de bonheur. Et c'est avec un grand sourire béat que j'ai refermé ce livre dimanche après-midi.

 

Oui MAIS ... Un petit détail me tracassait sans que je sache quoi exactement et hier matin, bingo !, j'ai trouvé : à la fin de Yann il est question d'un message laissé sur un magnétophone et je me suis souvenue de la couverture d'une nouvelle parue chez France Loisirs (Ceux qui Savent Comprendront) sur laquelle figure une cassette de magnétophone. Ni une, ni deux, je mène une enquête dans ma bibliothèque où je retrouve le fameux livret que je feuillette frénétiquement et, là, je m'aperçois que les deux histoires ne font qu'une !!! Mis à part quelques détails , rien n'a été changé (pas même le prénom du personnage principal !). Et je vous avoue que ma déception a été énorme car je ne pensais pas qu'on pouvait tomber si bas ! J'ai envoyé un mail à l'éditeur d'Anna Gavalda qui m'a répondu en prenant la défense de son "enfant" chérie (cf plus bas). Et pour la petite histoire, je me suis fait effectivement rembourser mon achat car j'estime, je persiste et je signe !, que ce livre est une supercherie.

 

Quelques extraits :

 

* Si tu tiens vraiment à quelque chose dans la vie, eh bien, fais ce qu'il faut pour ne pas le perdre.

 

Il arrive toujours un moment où il faut aller chercher sa chance par la peau du cou et essayer de l'émouvoir en misant le tout sur le tout.

 

" Et Facebook, c’est pas du fantasme ?

Et Meetic ? 
Et Adopte ?
Et Attractive ? 
Et tous ces sites de rencontres à la con ?
Tous ces chaudrons misérables où l’on vous fait bien touiller votre solitude entre deux visuels de pub, tous ces « J’aime » cliqués droit, tous ces réseaux d’amis imaginaires, de communautés surveillées, de fraternités démunies, grégaires et payantes reliées à des serveurs richissimes, c’est quoi ?
Et cette fébrilité, là… 
Cet état de manque permanent, ce trou au côté, ces téléphones que vous rongez sans cesse, ces écrans qu’il vous faut toujours déverrouiller, ces vies que vous achetez pour pouvoir continuer à jouer, cette blessure, cette bonde, ces serrements dans votre poche ? 
Cette façon que vous avez, tous, toujours, de tout le temps vérifier si on ne vous a pas laissé un mot, un message, un signe, une relance, une notification, une pub, un… un n’importe quoi.

Et ce « on » qui peut être n’importe qui ou n’importe quoi aussi du moment que ça s’adresse à vous, que ça vous rassure, que ça vous rappelle que vous êtes vivant, que vous existez, que vous comptez et qu’à défaut de vous connaître autrement, on peut peut-être essayer de vous refourguer une dernière petite saloperie au passage.
Tous ces abîmes, tous ces vertiges, toutes ces lignes de code que vous caressez dans le métro et qui vous jettent comme une vieille merde sitôt que « ça » ne vous capte plus.
Toutes ces distractions qui vous distraient de vous-mêmes, qui vous ont fait perdre l’habitude de penser à vous, de rêver à vous, de papoter avec la base, d’apprendre à vous connaître ou à vous reconnaître, de regarder les autres, de sourire aux inconnus, de mater, de flirter, d’emballer, de baiser même !mais qui vous donnent l’illusion d’en être et d’embrasser le monde entier…
Tous ces sentiments codés, toutes ces amitiés qui ne tiennent qu’à un fil, qu’il faut recharger tous les soirs et dont il ne resterait rien si les plombs sautaient, c’est pas du fantasme, ça, peut-être ?
Et je sais de quoi je parle.
Je saigne aussi."

anna-gavalda

 

Avant de vous laisser, je vous propose comme promis de découvrir l'échange de mails que j'ai eu hier avec les Editions Le Dilettante.

 

- Bonjour,
J'ai terminé hier La Vie en Mieux d'Anna Gavalda et je vous avoue que je suis très déçue car ce livre est présenté comme un recueil de deux histoires et je m'attendais à découvrir deux histoires inédites. Or, la deuxième (Yann) n'est ni plus ni moins qu'un "remake" d'une nouvelle parue en 2000 : Ceux qui Savent Comprendront. La trâme est la même, le nom du personnage principal est inchangé ; juste quelques détails deci-delà ont été modifiés. La moindre des choses est de prévenir le futur lecteur comme cela avait été le cas il y a quelques année lors de la sortie de L'Echappée Belle.
Par ailleurs, ayant été très déroutée par l'emploi répété de mots vulgaires dans Billie et Mathilde, je comprends pourquoi Yann m'a tant plu : tout simplement  parce que cette histoire a été créée il y a longtemps, à l'époque où Anna Gavalda écrivait sans faire appel au langage de la rue. Peut-être cherche-t-elle (et vous aussi ?) à toucher un public plus jeune, plus branché, mais cela se fait au détriment des lecteurs de la toute première heure (dont je fais partie).
Pour ma part, je viens de demander le remboursement de  La Vie en Mieux car j'estime avoir été trompée sur la marchandise.
Bien Cordialement,

 

FM

 

- Bonjour,
Ceux qui savent comprendront est une histoire qui lui tenait, en effet, très à coeur. Toutefois, c'est un peu dur de parler de "remake", l'écriture y a bien changé et le livre en a été sensiblement augmenté (plus du double de pages).
Quant à Billie et son écriture, sans entrer dans une querelle littéraire, ces mots vulgaires qui vous ont choqué doivent être entendus comme ceux de la misère que côtoie quotidiennement Billie, misère non seulement matérielle mais aussi intellectuelle.
Vous avez bien de la chance d'avoir un libraire si compréhensif.

Bien cordialement,
l'équipe du Dilettante.

 

 

 

 

No comment ...

 

Je vous propose aussi de cliquer ICI, pour découvrir un article très intéressant de l'Express dont j'ai extrait ce passage :  

 

L'écriture est crue, l'histoire est "trash", le vocabulaire coincé entre le vulgaire, le djeunz -decks (paquet de cartes) Pokémon- et... le subjonctif de l'imparfait. Sans préjuger du reste du livre, on peut d'ailleurs s'étonner de trouver en une seule page un vocabulaire qui semble appartenir à plusieurs personnes, comme si l'auteur avait entendu, par-ci par-là, des expressions qu'elle avait voulu coller ensembles. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-vie-en-mieux-d-anna-gavalda-passe-le-test-de-la-page-99_1323527.html#PY8Dg7MjgOxJWc6M.99

L'écriture est crue, l'histoire est "trash", le vocabulaire coincé entre le vulgaire, le djeunz -decks (paquet de cartes) Pokémon- et... le subjonctif de l'imparfait. Sans préjuger du reste du livre, on peut d'ailleurs s'étonner de trouver en une seule page un vocabulaire qui semble appartenir à plusieurs personnes, comme si l'auteur avait entendu, par-ci par-là, des expressions qu'elle avait voulu coller ensembles. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-vie-en-mieux-d-anna-gavalda-passe-le-test-de-la-page-99_1323527.html#PY8Dg7MjgOxJWc6M.99

L'écriture est crue, l'histoire est "trash", le vocabulaire coincé entre le vulgaire, le djeunz -decks (paquet de cartes) Pokémon- et... le subjonctif de l'imparfait. Sans préjuger du reste du livre, on peut d'ailleurs s'étonner de trouver en une seule page un vocabulaire qui semble appartenir à plusieurs personnes, comme si l'auteur avait entendu, par-ci par-là, des expressions qu'elle avait voulu coller ensembles.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 18:42

 

 

Résumé de l'éditeur :

« Johnny Hallyday existe dans nos vies, dans nos imaginaires, dans notre patrimoine depuis plus d’un demi-siècle. Il agace, il passionne, il divise, il galvanise, jamais il ne laisse indifférent. Il est notre seule star. Sagan, Duras, Labro, Rondeau se sont penchés sur Johnny Hallyday. Les mythes vivants sont rares et les écrivains sont des vampires. Quand l’idée de ce livre nous est venue, j’ai su que c’était important pour moi. Mes névroses de femme et d’auteur sont réunies en ce seul homme. La dualité, l’immortalité, la vie, le temps qui passe, le talent, les passions, les blessures. Le livre sera écrit à la première personne parce que, dans ce livre, c’est ma façon de raconter qui compte, pas moi. Je prends un plaisir fou à me glisser dans sa peau, à emprunter sa voix, à chercher le bon ton. Nous avons déjà passé des semaines ensemble, et ça durera plus d’une année. Nous avons partagé et partagerons des moments d’intimité, le trac avant la scène, des dîners, des souvenirs. Il parle avec plaisir. On se tait aussi. Je ne le bouscule jamais. Il me dit ce qu’il veut bien m’avouer et Johnny est à un moment de sa vie où il a beaucoup à dire. » Amanda Sthers Après bien des blessures et des combats, Johnny a décidé, à 69 ans, de tout dire et de se livrer sans fard, mais à une seule personne : Amanda Sthers.
 
Mon avis : Dire que j'ai failli ne jamais lire ce livre en entier ! Je vous explique : dès que j'ai entendu parler de celui-ci, je me suis empressée de le commander et je l'ai commencé très peu de temps après dans la salle d'attente d'un cabinet de radiologie. Ma Maman qui m'accompagnait était très intriguée et je lui ai prêté le livre alors que j'en avais lu le tiers à peine ! Quand elle me l'a rendu, je lisais autre chose, je l'ai mis de côté et ... oublié ! Ce n'est qu'en voyant Amanda Sthers aux côtés de Laeticia Hallyday au concert des 70 ans de Johnny que je me suis souvenue que je n'avais jamais fini ce livre (je me demande si Alzheimer ne me guette pas !).
 
Je l'ai repris malgré que j'ai entamé un autre roman mais cette fois-ci il était hors de question de le lâcher ! De toutes façons, je n'aurais pas pu car il est trop prenant !
 
Pour la première fois, Johnny qui est un chanteur surexposé (et c'est peu de le dire !) se confie sans détour et nous livre SA vérité. Nous assistons ainsi au film de sa vie mais sous SON regard avec SES ressentis. Je me souviens qu'il y a un an, lors de la sortie du livre, des soi-disants journalistes en avaient extrait quelques phrases (notamment sur ses enfants et Adeline) qui hors de leur contexte perdaient tout leur sens. On a voulu faire de ce livre un règlement de compte ce qui n'est absolument pas le cas.
 
Personnellement, j'ai vécu les moments passés au fil des pages comme un rendez-vous avec un ami qui se confie avec sincérité.
Je connaissais la plupart des anecdotes évoquées mais j'en ai apprises certaines, notamment en ce qui concerne sa jeunesse, son adolescence et ses débuts. J'ai rigolé de temps en temps, souri souvent, été émue aux larmes par l'intervention de Laeticia concernant le coma artificiel de son mari, et j'ai carrément pleuré sur les dernières lignes.
 
Si vous n'aimez pas Johnny (il paraît qu'il y a des personnes qui ne l'aiment pas !), ce livre n'est pas pour vous.
 
Si d'une manière ou d'une autre l'homme et/ou l'artiste vous touche(nt), foncez vous le procurer (si ce n'est déjà fait !) car vous passerez d'excellents moment en sa compagnie.
 
 
♥ Rien n'a remplacé le rock. Rien ne remplace rien. C'était une musique de détresse, de révolte. Le blues est une musique de douleur.
 
J'ai toujours eu conscience de la fragilité des choses, je sais qu'il faut profiter des moments. Tout passe. Je fais un bras de fer avec la mort et, pour l'instant, je ne plie pas. Je danse, je chante, je survis à tout.
 
 Elle a des mains extraordinaires, fémines, fines. Ses mains me racontaient la vie que je voulais avoir, la façon dont je voulais être caressée. (A propos de Laeticia que Johnny vient de rencontrer).
 
Je dis souvent que l'amour c'est de savoir partager une salle de bains. Les gens pensent qu'une fois qu'on est mariés, c'est acquis, mais c'est justement le jour où il faut commencer les vrais efforts. Je traite toujours ma femme comme si je l'avais rencontrée la semaine dernière.
 
 
 
 
 
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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:44

 

L'histoire (4ème de couverture) : À 50 ans, Bernard est persuadé que sa bonne petite vie tranquille se déroulera ainsi jusqu'à la fin de ses jours.C'est compter sans sa femme, qui décide d'un coup de divorcer, et la crise qui lui fait perdre son emploi. Sans logement et sans argent, incapable d'avouer son chômage à sa famille, il n'a d'autre alternative que de retourner vivre dans sa chambre d'adolescent, chez ses parents.

 

Mon avis : La sortie d'un roman de David Foenkinos est pour moi un petit événement surtout après notre RDV manqué de l'an dernier avec Je Vais Mieux (le sujet traité est trop proche de ce que je vis au quotidien avec mon dos et ses douleurs).

 Ici, nous assistons donc à l'effondrement du petit monde de Bernard qui en l'espace de quelques jours va tout perdre : femme, appartement et emploi. Cela aurait pu être une histoire dramatique mais David Foenkinos possède une touche bien personnelle pour arriver à transformer certaines situations désespérées en situations cocasses. J'avoue avoir bien rigolé, ce qui n'était pas gagné (loin de là, vues les circonstances qui ont entouré la lecture de ce roman).

Le fait que le personnage principal a pratiquement le même âge que moi m'a certainement permis de mieux le cerner. J'ai même retrouvé un peu mes parents dans la description de ses parents !!!

J'ai également été sensible à cette façon de traiter un sujet qui aujourd'hui nous concerne tous d'une façon ou d'une autre : la crise. Nous voyons ainsi comment le héros, mais également ses parents, son ex-femme, sa fille, Sylvie (non, je ne vous dirai pas qui c'est !!!) réagissent par rapport à elle.

Je qualifierais La Tête de l'Emploi de roman aigre-doux, voire léger ... enfin, pas si léger que ça pour peu qu'on se donne la peine de lire entre les lignes.

 

Quelques citations :

Est-ce que la vie grignote chaque jour le meilleur de ce que nous sommes? Je me sentais délesté de mes envies; j'étais devenu plus que jamais la version triste de moi-même.

 

* Ce qui me dégoûtait encore plus, c'est l'expression : refaire sa vie. Elle me déprimait à un point inouï. Je l’avais toujours trouvée affreuse, et encore plus maintenant qu'on l’associait à moi. Ça voulait dire quoi refaire sa vie ? ça voulait dire que la première avait été ratée, et qu'il fallait donc la refaire ?

 

* Il ne fallait jamais "faire de vagues"'. Oui, c'était ça. C'était la bonne expression. Avec mes parents, tout devait être lisse et aseptisé. Quand j'étais enfant, on devait toujours parler doucement dans les lieux publics et ne jamais demander son chemin à quiconque dans la rue. Il ne fallait pas se faire remarquer. La vie devait se passer dans une fissure. Evidemment, je parle de leur comportement social. Car, une fois la porte refermée sur notre intimité, c'était un tsunami qui déferlait sur nous. Les grandes scènes se jouaient toujours dans les coulisses. Cette peur du dehors, de "ce que les autres vont penser", si je l'avais toujours ressentie, elle s'aggravait chez eux avec l'âge.

Elle dit : "J'ai besoin de réfléchir". Et tout le monde sait à quel point ce besoin de réflexion est mauvais signe. Quand une femme dit vouloir réfléchir, c'est tout réfléchi.

 

Interview de  David Foenkinos  :  CLIC  ICI

 

 

 

 

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